Le Papyrus

Son nom égyptiens est ouadj et signifie "verdeur", "jeunesse". C’est une plante royale, elle symbolise la joie. C’est le sceptre des Déesses.
On trouve les papyrus dans les régions du Delta (les plus humides). Vénérée, on l’associe à la joie et la jeunesse.
 
Avec le papyrus on fait des sandales, des pagnes, des couffins ainsi que l’on peut le consommer. Sa racine sert de combustible et on se sert de sa moelle pour la confection des mèches pour les flambeaux.
Le papyrus joue le rôle dans la navigation, il est utilisé pour calfater les bateaux, ainsi que fabriquer les voiles et les cordages. Avec le papyrus on construit des petits radeaux pour circuler dans les marais.
Mais le principale et sa grande valeur est qu’on le transforme en papier pour transmettre les textes de cette civilisation disparue.
Le papyrus s’épanouit dans les zones marécageuses, il forme une véritable forêt de 5 à 6 m de hauteur. Dans ces zones marécageuses on y trouve des paysans qui vivent d’élevage, de chasse et de pêche. Il Y a aussi ceux que l’on appelle "les arracheurs de papyrus", il travaille au coeur de cette forêt, en coupant une à une les tiges.
Leur travail est pénible car ils doivent se déplacer dans les terrains boueux ainsi que les dangers comme les étangs, les hippopotames, les crocodiles, les cobras.... Ensuite une fois les tiges récoltées, ils les emmènent dans les fabriques de papyrus.
Dans l’atelier, les égyptiens transforment la moelle fibreuse des tiges de papyrus en papier blanc, résistant mais en même temps souple et ne buvant pas l’encre ainsi qu’il résiste au temps.
Cette transformation est coûteuse, l’usage de ce papier est réservé aux textes importants comme archives, pièces comptables, textes religieux, scientifique.... Lorsque l’on en trouve la présence dans les tombes cela témoigne du rang social du défunt.
Comment fabrique-t-on du papyrus???
 
 
 
 
La tige de papyrus est coupée en tronçons (de la longueur que l’on souhaite donner à la feuille). Ensuite les ouvriers séparent la pulpe de la plante en de fin lambeaux qui seront aplatis à coup de marteau.
Puis on juxtapose deux couches qui se croisent à un angle droit. La feuille obtenue est humidifiée et longtemps martelée. Une fois séchée, les feuilles sont collés les unes aux autres pour former des medjat ("rouleaux")

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